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Master of the Crossroads - Madison Smartt Bell [415]

By Root 1268 0
écris par triplicat, et qui me sont parvenus par trois de mes différents camps; et vous n’avez pas besoin de vous servir, de la voi de monsieur Vernet pour me fair parvenir vos letres, toutes celles qui me sont addressés directement oû non, me parvienne exactement.

Je vous répondrai donc que je suis on ne peu des plus sensibles aux marques d’intérêt que vous prenez à ma personne. Je suis pénétré de votre humanité, vous m’en avez donnés des marques, par les cruautés que vous avez Commis par trois différentes fois envers mes gens en les martirisans de toutes manière. Mais je vous attend à la quatrième. Mes principes sont bien différents des vôtres, et en mettant la main sur vôtre Conscience, vous saurez en faire la différence, et pour lors vous ne direz pas que vous êtes remply D’humanité; il n’est pas possible que vous Combattiez pour le droit de l’homme, après toutes les cruautés que vous Exercé journellement; non vous ne vous battez que pour vos interets, et satisfaire vôtre ambition; ainsy que vos traîtres projets Criminels, et je vous prie de croire que je n’ignore pas vos forfaits, et soyez persuadés que nous ne sommes pas si faibles de lumières pour nous laisser tromper comme vous voudriez nous le faire accroire, Nous savons bien qu’il n’y a plus de Roy puisque vous traitres républicains l’avez fait égorger sur un indigne échafaut; mais vous n’en etes pas encore où vous voulez, et qui vous a dit qu’au moment où je vous parle, il n’y en aye pas un autre? que vous êtes peu instruit pour un agent des commissaires. L’on voit bien que vos portes sont bien gardées, et que vous ne recevez pas souvent des nouvelles de France, vous en recevrez encore bien moins de la Nouvelle angleterre; je croirai bien que vous l’ignorez pas, mais étant trop lié avec les Commissaires d’interest, vous êtes trop politique pour travailler Contre, en divulgant la verité; faites vos Reflextions le tems n’est pas éloigné, où la Justice Divine va s’apèsantir sur les Criminels, et je désire sincerement pour l’interest que je prends à mes semblables, qu’ils puisse revenir de leurs erreurs.

Quant aux Commissaires ne m’en parlé pas, leurs stratagemes me sont connus et depuis leur arrivée dans la Colonie, nous avons suivis leurs démarches parjures, et ils ont développé leurs soi disant bonnes intentions; trop tard, setait dans le tems qu’ils nous fesait poursuivre et fesant endurer à ceux qu’ils atrapait des notres les plus grande cruautés, setait dans ce temps dis-je qu’il devait nous faire envisager ce qu’ils veulent nous faire croire aujourd huy pour nous tromper; et à ce sujet lorsque vous verrez les commissaires ils vous communiqueront certainement mes remarques à l’égard de leurs sage conduitte, en reponce, à un de leurs tentatives ordinaire auxquels je suis accoutumé ainsy que tous les État major et ma troupe.

Je vous désire bien de la santé et vous engage pour un homme soi disant humain à ne pas gaspiller vôtre munition sur des malheureuses victimes de toutes Couleurs, comme vous faite tous les jours! C’est chez nous où Regne le véritable droit de l’homme et de la justice! nous recevons tous le monde avec l’humanité, et fraternité, même nos plus Cruels ennemis, et leur pardonnons de bon coeur, et c’est avec la douceur que nous les fésons revenir de leurs erreurs.

—Toussaint Louverture5

FROM CHAPTER 3

Nous ne pouvons nous conformer à la volonté de la nation, vu que depuis que le monde règne nous n’avons exécuté que celle d’un roi. Nous avons perdu celui de la France, mais nous sommes chéris de celui d’Espagne qui nous 5témoigne des récompenses et ne cesse de nous sécourir; comme cela, nous ne pouvons reconnaître commissaire que lorsque vous aurez trôné un roi.6

FROM CHAPTER 9

Toussaint Louverture, général de l’armée de l’Ouest, à Etienne Laveaux, général par interim.

Le citoyen Chevalier, commandant de Terre-Neuve et Port à Piment m’a remis votre lettre en date de 5 le courant et pénétré de las plus vive reconnaissance, j’ai apprécie, comme je dois, toutes les vérités qu’elle renferme.

Il est vrai, général, que j’ai été induit en erreur

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